<![CDATA[APPRENDRE LA BOURSE]]> http://www.apprendrelabourse.org/ Une formation progressive et complete pour apprendre la bourse, devenir autonome, comprendre, agir avec succès et plaisir. Un maximum de connaissances et des outils pour décrypter les informations bourse. fr http://fdata.over-blog.net/0/40/52/94/avatar-blog-5341924-tmpphp0MbaOG.jpg <![CDATA[APPRENDRE LA BOURSE]]> http://www.apprendrelabourse.org/ Mon, 08 Feb 2010 19:34:44 +0100 Mon, 08 Feb 2010 19:34:44 +0100 Over-blog.com RSS 2.0 Engine Copyright 2010, Gilles CAYE Pro http://www.rssboard.org/rss-specification/ <![CDATA[Bourse de Paris : les acheteurs se montrent timidement]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-bourse-de-paris-les-acheteurs-se-montrent-timidement-44537433.html 080210b.png
Après la dégringolade ciblée sur la place française vendredi, la bourse de Paris a réussi à reprendre 1,22 %. Le CAC 40 repasse au-dessus de 3 600 à 3 607,27 points.

Cette reprise reste modeste comparée à la performance d'autres places européennes, comme Zurich qui reprend pratiquement la totalité des pertes encaissées le 5 février avec un gain de 1,32 % pour son indice phare, le SMI.

Aucune publication économique d'envergure ou de résultat de société significative n'était à l'agenda des marchés aujourd'hui.

Sur le plan graphique, la moyenne mobile journalière de long terme (MM20 -médaillon ci-contre) a joué son rôle de support mais la zone a été travaillée tout au long de la journée de part et d'autre de manière hésitante.

Les cours n'évoluent plus dans leur biseau ascendant, ni dans leur canal ascendant désormais rompu mais bénéficie de cette zone que nous allons approcher d'un peu plus près à l'aide du graphique ci-dessous.

En zoomant à l'intérieur des séances, nous utilisons habituellement des UT (Unité de Temps) 5 minutes ou hourly (une heure). Prenons ici une UT15' (c-a-d que les cours sont compressés de manière à avoir des chandeliers représentant 15 minutes de cotations)

Les plus bas du jour se sont réalisés sous forme d'une dérive baissière à l'intérieur d'un canal descendant non confirmé par les indicateurs sous la courbe qui montrent que la force sous-jacente n'est donc plus en faveur des baissiers compte tenu de la divergence entre leur tendance et celle des cours.

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Conclusion : les acheteurs reprennent la main tout doucement dans une configuration d'ensemble qui reste fragile à l'image de la bourse de New York rivée sur 10 000 points en ce qui concerne le Dow Jones, depuis plus de 3 heures.


   → Article paru ce week-end : 

         . Les marchés européens corrélés à l’euro ? 


  → "De retour de week-end" :   L'indice de la peur - VIX - et les corrélations à long terme sur les performances


Moody's a étabi dans son rapport "Hedge funds : bilan 2009 et perspectives 2010" du 29 janvier 2010 que la plupart des performances négatives sont associées à une envolée de l'indice VIX (en vert : principal indice de hedge funds qui en comprend plusieurs centaines / en bleu : indice action 'monde' )

Hedge-Funds.gif]]>
Mon, 08 Feb 2010 19:18:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-bourse-de-paris-les-acheteurs-se-montrent-timidement-44537433.html S'INFORMER http://www.apprendrelabourse.org/article-bourse-de-paris-les-acheteurs-se-montrent-timidement-44537433-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Les marchés européens corrélés à l’euro ?]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-les-marches-europeens-correles-a-l-euro-44399578.html fotolia-47660-copie-1.jpgOn a beaucoup entendu ces derniers jours que les marchés européens se repliaient à cause d’un euro en repli face au dollar, comme ils montaient de concert avec lui cet été. Alors qu’une baisse de l’euro est a priori profitable pour les entreprises exportatrices européennes, qui ont leurs coûts en euro mais le plus souvent un chiffre d’affaire en bonne partie en dollars, pourquoi une baisse de l’euro fait-elle se replier les marchés ?

Avant de tenter de répondre à cette question, je vous propose de prendre un peu de recul, histoire d’appréhender les variations de l’euro face au dollar par rapport à l’évolution du CAC.

Le graphique ci-dessous est un graphique très simpliste, qui reprend l’évolution comparée du CAC et de l’euro sur les dix dernières années. Si on note bien une certaine corrélation depuis le creux de mars dernier, force est de constater que sur les dix dernières années, il est bien difficile de parler de réelle corrélation.

EUR-CAC-1-.pngSource : Fenêtre-sur-cours

L’évolution a même été inverse lors de la bulle internet, avec un euro en baisse lorsque les marchés montaient, et un euro plutôt stable voir légèrement à la hausse lors de l’éclatement de la bulle.

Les deux ont ensuite progressé de concert entre 2003 et 2007, mais on remarquera que la pause de l’euro en 2005 ne se retrouve absolument pas sur la courbe du CAC.

A l’été 2007, le CAC a entamé son second krach de ces dix dernières années, tandis que l’euro a poursuivi sa hausse, ne se mettant à chuter qu’en 2008, et encore pour ne revenir que sur ses niveaux de 2005.

C’est alors que nous avons assisté à une corrélation assez propre, de mars 2009 à ces derniers jours (même si un zoom montrerait que l’euro a commencé sa chute début décembre tandis que les marchés poursuivaient leur hausse jusqu’à début janvier)


***Que conclure de tout ceci ? Qu’il est illusoire de parler de corrélation à moyen ou long terme entre le CAC et l’euro, en tout cas pas de façon systématique. Il y a pourtant bien un lien entre les variations du dollar, de l’euro et celle des marchés financiers, mais ce n’est bien évidemment pas un simple lien de cause à effet.

Revenons à notre problématique de départ : lorsque l’euro baisse, c’est a priori profitable pour les entreprises. Cela devrait donc profiter à la bourse. Ce raisonnement serait valable si c’était la seule composante susceptible d’influer sur les marchés. Or l’impact des variations de l’euro ne se limite bien sûr pas aux seuls résultats des entreprises, et les marchés ne bougent bien sûr pas qu’en fonction des résultats des entreprises.

Pour ne prendre qu’un exemple, lorsque l’euro est faible, cela incite les investisseurs américains à convertir leurs dollars pour investir sur les marchés européens. C’était le cas au début des années 2000, pendant la bulle internet et lors de son dégonflement, ce qui peut expliquer une certaine décorrélation voire même une corrélation inverse.

Mais lorsque l’euro est fort face au dollar, et ce d’autant plus que les marchés ont bien progressé, ces mêmes investisseurs, qui ont gagné sur les deux tableaux, peuvent être tentés de récupérer leurs dollars. Cela aura donc un effet baissier sur l’euro et les marchés, qui évolueront de concert. C’est en partie ce qui peut expliquer la forte baisse des marchés européens en cette fin de semaine, alors qu’une défiance vis à vis de l’Europe incite les américains à rapatrier leurs investissements.

Dans cet exemple, le lien de corrélation entre le niveau de l’euro face au dollar et les marchés européens dépend donc du niveau absolu de chacune des deux composantes.


→ Mais quand on sait que :

- les marchés européens ont tendance à suivre leurs homologues américains,

- les mouvements de fonds à travers le monde dépendent énormément des niveaux relatifs des taux d’intérêts (carry-trade)

- le niveau des devises est bien sûr aussi très lié au niveau d’endettement des états et à leur capacité à rembourser (sujet d’actualité, qui explique le récent recul de l’euro avec les craintes sur la Grèce, puis plus récemment l’Espagne, le Portugal ou l’Irlande),

on comprend qu’il serait bien illusoire de vouloir établir une corrélation simple entre l’euro/dollar et les marchés financiers.


Aussi, si une corrélation peut paraître évidente à certaines périodes, du fait de conditions particulières, d’un simple hasard parfois ou d’effets de modes (la bourse aime se raccrocher à d’autres éléments : il n’y a pas si longtemps, elle bougeait de concert avec le baril), il convient de bien avoir en tête que cela ne durera probablement qu’un temps, et qu’il peut être dangereux de vouloir raisonner de façon trop simpliste.
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Sun, 07 Feb 2010 08:00:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-les-marches-europeens-correles-a-l-euro-44399578.html DECIDER http://www.apprendrelabourse.org/article-les-marches-europeens-correles-a-l-euro-44399578-comments.html#anchorComment
<![CDATA[L'épée des risques souverains pénètre le flanc des marchés]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-l-epee-des-risques-souverains-penetre-le-flanc-des-marches-44320559.html La seconde partie de séance à la bourse de New York hier soir s'est déroulée sous une pression baissière accrue avec une chute de 2,61 % du Dow Jones, faisant disparaître des écrans le seuil symbolique des 10 000 en clôture, dans un contexte d'aggravation sensible des marchés du crédit sur les grands pays industrialisés en complément des éléments traités hier soir directement après la clôture des bourses en Europe.

L'indice du risque des 7 principaux pays industrialisés (ci-dessous - pour plus de détails consulter les liens en complément sous la courbe) regagne ses plus hauts du printemps sous les craintes concernant les finances publiques de ces pays. Les primes pour se couvrir contre un défaut de l'ensemble de ces pays deviennent équivalentes voir supérieures en coût aux primes des couvertures sur  les titres de dettes des entreprises privées les mieux notées (indices 'investment grade') que ce soit aux USA ou en Europe.

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  √ Articles liés :
     .
Finance - Risque crédit : le G7 mal orienté 
     . Lancement d'un indice de suivi des risques souverains : le CDR GRI

L'entame de séance à Paris s'est donc déroulée en complément des troubles liées la situation dans la péninsule ibérique dans un contexte où ce compartiment spécifique des marchés du crédit (CDS) évalue désormais le risque sur les obligations d'Etats comme étant équivalent ou supérieur à celui des meilleures entreprises privées.


 → Lessivage à la bourse de Paris :

Le CAC 40 dévisse de 3,40 % -pire score en Europe- à près du double de la bourse de Francfort (-1,79 %) Attaque sur la France après, la Grèce, le Portugal et l'Espagne ?

"Sous le support du canal ascendant, la probabilité de voir les positions à l'achat être coupées est élevée avec un risque de décrochage en direction des gaps antérieurs."... telle était l'énoncé des risques et des probabilités il y a 15 jours lors de l'approche de cette zone support qui aura été défendue pendant près de 10 séances (cercle orange)

 Pratiquement toutes valeurs confondues (seule Suez termine à + 0,06%) et valeurs moyennes comprise (SBF 250 -3,22 %) les ordres Stop sur les titres français ont sauté les uns derrière les autres torpillant la place parisienne.

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La bourse de Paris encaisse donc après 3 semaines de repli un des scores les plus lourds parmi les grandes places du Continent.

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Dans ce contexte, les destructions d'emplois à hauteur de 20 000 en janvier aux USA contre 15 000 créations anticipées n'ont pas eu d'impact décisif, avec une statistique, qui plus est, difficilement lisible puisqu'elle tient compte de nouvelles méthodes de calcul, augmentant de 85 000 à 151 000 les destructions du mois de décembre et faisant reculer de 10 à 9,7 % le taux de chômage suite à une évaluation à la baisse de la population active totale. 

Contre-pied haussier à Wall Street :

Sur fond de baisse du crédit à la consommation limitée à 1,7 Mds en décembre contre 21,8 (-17,5 en 1ère estimation), la dernière heure de cotation ramène le Dow Jones à 10 12,23 points en hausse de 0,10 %.

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Fri, 05 Feb 2010 23:55:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-l-epee-des-risques-souverains-penetre-le-flanc-des-marches-44320559.html S'INFORMER http://www.apprendrelabourse.org/article-l-epee-des-risques-souverains-penetre-le-flanc-des-marches-44320559-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Finance - Les craintes se cristallisent sur l'Espagne]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-finance-les-craintes-se-cristallisent-sur-l-espagne-44276881.html 040210ter.png

Derrière une séance qui ressemble à un 'coup de torchon' sont présentes toujours les mêmes problématiques agglomérées dans le fond du marché depuis les sommets de janvier à savoir :

- les difficultés du secteur des semi-conducteurs qui guide un grand nombre d'autres sous-secteurs technologiques (y compris à la hausse comme avant hier dominée par le secteur des PC)
- des prises de bénéfices "périphériques" au monde anglo-saxon particulièrement en Europe
- et l'élévation de la peur sur les marchés

Nous sommes loin des craintes évoquées sur la Chine, des réformes annoncées comme profondes par Obama concernant le système bancaire ou des rumeurs de non-réélection de Bernanké reconduit depuis pour un mandat de 4 ans à la tête de la Fed pour ne citer que ces exemples les plus médiatiques il y a peu alors que nous retrouvons ces 3 points de nouveau aujourd'hui.

Le secteur des semi-conducteurs n'aura donc assuré qu'un répit temporaire et, après l'essoufflement constaté hier, a décroché nettement avec la formation d'un gap baissier en début d'après-midi.


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Le second point  a trait à la "ligne de force" mise en avant le 20 janvier dans Dégagements appuyés sur les bourses européennes sur les ventes importantes dont l'euro et les marchés actions européens faisaient l'objet.

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Après la Grèce dont les craintes sur le déficit et l'endettement public avaient surtout touché la bourse d'Athènes (ci-dessus) en relation avec l'envolée des taux de ses obligations depuis l'automne qui ont contribué à affaiblir la devise européenne, l'Espagne a essuyé ce jour des dégagements à la bourse de Madrid emportant l'IBEX35 (l'équivalent de notre CAC40 - 1er graphique) à la baisse de 5,94 % contre - 2,94 % pour la bourse d'Amsterdam ou - 2,75 % pour la bourse de Paris.

Ce mouvement est à mettre en relation avec les taux sur les obligations espagnoles qui rivalisent dorénavant avec ceux des obligations italiennes et également en lien direct avec les craintes sur la gestion des finances et de l'économie espagnole dont DSK, le patron du FMI , indiquait il y a quelques heures que "la crise (y) est très sérieuse".

→ Les distorstions entre les taux des différents pays membres de la zone euro prennent donc encore une nouvelle dimension en ce début de mois (ci-dessous) L'euro chute de 2,90 % contre yen à 122,60 et de 1 % contre le dollar à 1,3750.


040102.pngSource : AFT

Nous sommes là en face de manifestations consécutives aux éléments décrits dans Finance - Zone euro : nouvelles divergences sur les taux  eux-mêmes en lien direct avec la ligne de force fondamentale liée à la dégradation des risques souverains découlant à la base encore et toujours du même problème : l'accumulation générale de dettes dont le poids repose maintenant sur les épaules des États.

Sur le plan graphique, les acheteurs auront 'jeté l'éponge' légèrement au-dessus de 3 737 avec un retour sur 3 689,25 points qui remet à nouveau en péril le canal ascendant.


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Enfin, 3ème point et en guise de résumé, "l'indice de la peur", le VIX, reprend nettement de la hauteur initiant des dégagements sur pratiquement toutes les classes d'actifs financiers, métaux précieux compris (l'or perd 4 % à 1 065 $ l'once et l'argent métal 5,75 % à 15,40 $ l'once en début de soirée)

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Thu, 04 Feb 2010 19:19:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-finance-les-craintes-se-cristallisent-sur-l-espagne-44276881.html S'INFORMER http://www.apprendrelabourse.org/article-finance-les-craintes-se-cristallisent-sur-l-espagne-44276881-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Bourse : souffle coupé suite à la timide croissance des services]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-bourse-souffle-coupe-suite-a-la-timide-croissance-des-services-44213181.html fotolia actualit 675198-5Les opérateurs ont enregistré aujourd'hui une petite déception sur le front de l'activité du secteur des services après les plus hauts divulgués lundi concernant le secteur industriel 

             → 
L'activité manufacturière mondiale au plus haut depuis 6 ans

L'indicateur d'activité avancé du secteur des services américain (ISM) est ressorti à 50,5 contre 51 anticipé et après 49,8 en décembre. Le secteur tertiaire évolue depuis septembre de part et d'autre de la ligne de flottaison sans grande direction. L'emploi peine toujours à se redresser à 44,6 mais les prix restent bien orientés et les nouvelles commandes progressent de 2,7 points à 54,7.

Dans l'Euroland, l'indice PMI du secteur s'établit à 52,5 (confirmant les 52,3 en estimation flash) mais sous les 53,6 enregistrés en décembre. Le secteur est donc toujours en croissance selon cette donnée mais à un rythme moindre (Allemagne : 52,2 après 52,7 / France : 56,3 contre 58,7 le mois précédent) Au Royaume-Uni, l'indice décélère également à 54,5 après 56,8.


La bourse de Paris retombe en conséquence avec un CAC 40 sous 3 800 points en baisse de 0,49 %.

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D'un point de vue graphique, après les journées de jeudi et vendredi dernier qui ne permettaient pas de conclure à la réintégration du canal ascendant ou à la rupture suivi d'un pull-back, l'indicateur du secteur des services a permis dès lundi la réintégration du canal ascendant (vert) dans une zone support qui reste assez touffue et assez complexe mais dont 3 737 reste toutefois bien le support clef.

√ Dans le 'fond' du marché et au-delà des diverses annonces du jour (baisse des pharmaceutiques avec Pfizer ou la baisse des banques en Europe, etc...) les marchés actions restent très tributaires de l'évolution du secteur des semi-conducteurs dont vous trouverez une mise à jour ci-dessous par rapport à la mention de la fragilité de ce secteur signalée dès le 15 janvier dans le sillage de la publication des résultats d'Intel et au signalement encore vendredi dernier de l'arrivée sur un support (310) susceptible d'initier un répit au moins temporaire qui s'essouffle ce soir.

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Pour la fin de semaine, les opérateurs sont surtout dans l'attente du chiffre vendredi des créations d'emplois pour janvier attendues à 13 000 après 85 000 destructions en décembre. L'enquête ADP ce jour est ressortie à 22 000 destructions, soit un peu mieux qu'attendu et après - 61 000, un chiffre révisé favorablement puisqu'il ressortait à - 84 000 en 1ère estimation.
L'amélioration globale ne concerne cependant pas les secteurs clefs de la construction et encore moins celui des activités financières dont les destructions de postes sont reparties à la hausse le mois dernier suivant cette enquête sur l'emploi privé américain.


La bourse de New York est à l'équilibre une demi-heure avant la clôture (- 0,20% pour le Dow Jones)

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Wed, 03 Feb 2010 21:36:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-bourse-souffle-coupe-suite-a-la-timide-croissance-des-services-44213181.html S'INFORMER http://www.apprendrelabourse.org/article-bourse-souffle-coupe-suite-a-la-timide-croissance-des-services-44213181-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Vivendi - Analyse graphique]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-vivendi-analyse-graphique-44126946.html LogoSite.png
Le dernier point sur Vivendi (rappel : cobaye pris au hasard il y a près de 3 ans pour effectuer un suivi régulier d’un point de vue strictement technique) remonte au mois de septembre 2009, alors que le titre tentait de s’extraire de son canal baissier MT et venait de combler le gros gap de mai 2009, correspondant également à l’objectif théorique de l’ETEI (Epaule Tête Epaule Inversée) formée de juin à août 2009.

 

 

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La sortie de ce canal baissier est d’ailleurs un très bon exemple de ce qui se passe souvent dans ces cas là, et piège bon nombre d’investisseurs qui ne savent plus dans quel sens intervenir. S’il ne s’agit pas ici de vous proposer une formation exhaustive sur les canaux mais juste rappeler qu’une sortie de canal baissier n’a jamais été un signal haussier à part entière.

 

Si la hausse CT, après quelques tergiversations, a permis à la valeur de rejoindre un important niveau de résistance matérialisé par l’oblique bleue (l’horizontale noire a été rajoutée par la suite), la sortie du canal baissier rouge a marqué la fin de la tendance baissière MT/LT, et rien de plus. Une tendance qui est passée neutre depuis, avec une évolution globalement au sein d’un range représenté par les segments horizontaux noirs.

 

L’évolution de Vivendi depuis plusieurs mois est d’ailleurs typique d’un titre qui se cherche, après une évolution directionnelle claire qui l’a guidé pendant de longs mois. Il s’inscrit désormais dans une tendance neutre donc, encadré par les parallèles bleu et les horizontales noires, faute de mieux.

 

Alors que le titre vient de faire la une de l’actualité, avec le verdict de la première phase du procès l’opposant à ses anciens actionnaires, accusant le groupe de fausses informations lors de la période 2000/2002, à quoi pouvons-nous nous attendre pour les prochains mois ?

 

La journée d’hier a été particulièrement difficile pour Vivendi, avec l’ouverture d’un petit gap baissier et un repli marqué dans de forts volumes, alors que le reste du marché était globalement haussier. Un repli qui a entraîné la cassure du premier support noir, et envoyé le titre directement sur le suivant, sur lequel il tente actuellement de prendre appui pour rebondir.

 

Cela nous donne une tendance CT peu engageante, avec une cassure du premier support noir qui pourrait valider la formation d’un double sommet en M sur 21.5, avec comme objectif technique sur les 16.3 euros (j’occulte volontairement la cassure du tracé TLT vert, déjà enfoncé mi-2009 sans conséquences. Il devra sans doute être réajusté à l’avenir). Ce scénario de retour sur les 16.3 est d’autant plus crédible que le récent échec contre les 21.5 a également annihilé le scénario d’une grande Epaule-Tête-Epaule inversée formée sur toute l’année 2009, et dont l’objectif théorique aurait été un retour sur les 26 euros.

 

Mais n’oublions pas que le titre se cherche, et que nous avons encore en support la seconde horizontale noire, suivie de l’ancienne résistance rouge devenue support et d’une autre horizontale bleu autour des 17.7/17.8. Le titre vient par ailleurs de subir un repli particulièrement violent depuis début janvier, avec un recul de 15% en ligne droite, après une année 2009 déjà peu glorieuse.

 

S’il n’est pas recommandé de polluer les analyses techniques par des analyses fondamentales, les deux étant certes très complémentaires à MT mais pas nécessairement concordantes à CT, on ne peut écarter l’idée que ce repli depuis début janvier pourrait être justement les conséquences du procès qui a délivrer son premier verdict hier lundi. Si on rajoute à cela les forts volumes enregistrés hier, et un titre qui présente aux niveaux actuels un rendement fort intéressant, nous avons là quelques (dangereux) arguments pour envisager la possibilité d’un rebond sur la zone actuelle.

 

Un rebond qui devra de toute façon être validé d’un point de vue graphique, mais qui pourrait renvoyer le titre vers le haut de son range actuel. Le sort du petit gap baissier ouvert hier sera une première indication. Un retour au dessus des 19.2 puis des 19.6/19.65 en clôture viendra en confirmation.

 

Quoiqu’il en soit, nous avons pour l’heure à horizon MT une tendance toujours neutre, et ce entre 16.3 et 21.5. Seule la nette rupture de l’un ou l’autre de ces niveaux serait susceptible de donner une nouvelle orientation au titre. Nous y reviendrions si cela devait se produire.

 

 

A bientôt pour un nouveau point graphique sur Vivendi.

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Tue, 02 Feb 2010 15:12:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-vivendi-analyse-graphique-44126946.html Trader/Trading http://www.apprendrelabourse.org/article-vivendi-analyse-graphique-44126946-comments.html#anchorComment
<![CDATA[L'activité manufacturière mondiale au plus haut depuis 6 ans]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-l-activite-manufacturiere-mondiale-au-plus-haut-depuis-6-ans-43940931.html fotolia_actualit__globe_552450-15-copie-1.jpgComme chaque début de mois, le marché est attentif au chiffre des indices PMI ou ISM suivant les pays qui sont des indicateurs avancés ou précurseurs du secteur industriel en général et manufacturier en particulier, réalisés via des enquêtes auprès des directeurs d'achat d'entreprises du secteur pour le mois précédent.

Dans un second temps, le marché apprécie et se réajuste sur les chiffres réels ou 'en dur' délivrés par les statistiques de production industrielle, c'est à dire des chiffres passés qui paraîtront un peu plus tard.

Pour juger de la pertinence générale de cet indicateur avant d'aborder l'actualité du jour, voici ci-dessous la corrélation en ce qui concerne la zone euro entre le PMI et la donnée officielle publiée par Eurostat sur la production industrielle  :


MarkitEurozone.gifSource : Markit

A considérer donc pour éviter les principaux écueils. Le marché y est très attentif même si au cas par cas, son bon vouloir et la psychologie des opérateurs restent maîtres. La corrélation avec les indices actions est donc évidemment moins nette et c'est le chiffre américain qui retient avant tout l'attention.

Pour janvier, l'indicateur dépasse largement les attentes aux USA à 58,4 contre 54,9 en décembre. Toutes les composantes sont en hausse. Cela va des nouvelles commandes à l'emploi qui progresse de 50,2 à 53,3 en un mois en passant par l'export ou encore les prix qui culminent à 70 contre 55 en novembre.

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Sur le plan mondial, l'indice PMI (3ème courbe) ressort à 56,1 après 54,6 en décembre avec également l'ensemble des sous-indices en hausse. L'emploi repasse en zone d'expansion à 50,4 après 49,7 le mois précédent. Vous trouverez plus de détails sur cet indicateur dans Industrie - Tour d'horizon mondial des indicateurs d'activité publié début décembre.

La question est sur toutes les lèvres : "que reste-t-il maintenant comme marge de progression ?"

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En Europe, l"indice PMI de l'Euroland s'élève à 52,4 contre 52 en 1ère estimation et 51,6 en décembre, au plus haut depuis 2 ans (respectivement 53,7 / 53,4 / 52,7 en Allemagne et 55,4 / 54,7 / 54,7 en France)

Le Royaume-Uni enregistre un sommet de 15 ans à 56,7 après 54,6.

√ La périphérie de la zone euro souffre. Après les déboires de l'endettement public grec, les tensions sur les CDS du Portugal ou de l'Espagne, l'Irlande voit son indice manufacturier repartir à la baisse (4ème courbe) sans être revenu un seul mois en zone d'expansion ou même au point d'équilibre.
Le pays s'enfonce un peu plus dans la déflation cet indicateur d'activité se conjuguant avec une inflation sous-jacente sur un an de - 2,6 %, inférieure de 3,7 % à celle de la zone euro. Le PMI retombe de 0,7 points à 48,1 en janvier (des raisons météorologiques sont également invoquées)

Irish-manufacturing-PMI-2010_jan2010.jpgSource : Markit economics / Finfacts

Le CAC 40 regagne 0,60 % à 3 762,01 points réintégrant son canal haussier. Le Dow Jones est en progression de 1% environ 2 heures avant la clôture.

  → Article paru ce week-end : 

         . Or - Minières - Gold Bugs Index (HUI): Analyse graphique depuis 1996 

  → "De retour de week-end" :

  Divertissement : Attendu depuis plus de 20 ans... Wall Street II - l'argent ne dort jamais -

                   Dans les salles : Belgique : 21 avril / Québec : 23 avril /  France + Suisse : 5 mai


 



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Mon, 01 Feb 2010 19:31:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-l-activite-manufacturiere-mondiale-au-plus-haut-depuis-6-ans-43940931.html S'INFORMER http://www.apprendrelabourse.org/article-l-activite-manufacturiere-mondiale-au-plus-haut-depuis-6-ans-43940931-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Or - Minières - Gold Bugs Index (HUI): Analyse graphique depuis 1996]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-or-minieres-gold-bugs-index-hui-analyse-graphique-depuis-1996-44013617.html L'or consolide depuis son sommet à 1 226 $ l'once atteint fin 2009 avec un retour vendredi sur 1 074. Compte tenu de la baisse de l'euro ces dernières semaines, l'or reste cependant sur de très hauts niveaux une fois converti dans la devise européenne.

  → Qu'en est-il des mines d'or ?

Voyons ci-dessous, en données mensuelles, le Gold Bugs Index (ou 'HUI', du nom de son symbole ou code), l'indice des minières non-hedgées (c'est à dire qui ne couvrent pas leurs ventes d'or à plus de 1 an et demi)

Cet indice créé le 15 mars 1996 comprend 15 grandes compagnies cotées parmi lesquelles figurent de grands noms comme Harmony Gold, Gold Fields, Newmont ou encore Barrick.

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Composition de l'indice, pondérations et suivi de la cotation

Depuis la chute de la fin 2008 et tout au long de l'an passé, les acheteurs avaient repris la main de manière implacable.

Pourtant sur cette vue historique, il apparaît assez clairement que ce mouvement n'a plus rien avoir avec la structure haussière qui était en place depuis 2001, pleinement validée par les 3 indicateurs sous la courbe, et qui s'est évanouie une fois les supports des biseaux ascendants rompus en 2008.

Qui plus est, le rebond en l'état s'apparente plus à un pull-back sur l'ancien support devenu résistance, point d'impact qui signe également un 'double top' (à 516 il y a 2 mois et 519 début 2008) montrant l'incapacité des acheteurs à réaliser un plus haut 
(cliquez sur le graphique pour l'agrandir)

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Depuis, sur un horizon plus court, le canal ascendant (blanc) vient de rompre tout comme la moyenne mobile à 200 jours. Après 100 points perdus lors des 13 dernières séances, un pull-back contre le support (440) est possible. Sous le support actuel, un décrochage sur la ligne d'appui horizontale suivante est le principal risque nettement alimenté par des indicateurs en tendance baissière. Vigilance.

A plus long terme, ces indicateurs sont représentatifs d'une force sous-jacente qui n'est pas pour l'heure en faveur des acheteurs que ce soit en données mensuelles comme ici ou en données hebdomadaires ou journalières. Fragilité.

L'indice étant à l'aube d'un nouveau mouvement, en 2010, on recherchera donc une confirmation sur toute zone d'achat via une invalidation de ces divergences baissières.

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Sun, 31 Jan 2010 21:20:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-or-minieres-gold-bugs-index-hui-analyse-graphique-depuis-1996-44013617.html Trader/Trading http://www.apprendrelabourse.org/article-or-minieres-gold-bugs-index-hui-analyse-graphique-depuis-1996-44013617-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Wall Street boude la forte hausse de la croissance US au 4ème trimestre]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-wall-street-boude-la-forte-hausse-de-la-croissance-us-au-4eme-trimestre-43895216.html La croissance américaine au dernier trimestre 2009 est ressortie en données préliminaires à 5,7 % contre 4,5/4,7 attendu. L'essentiel de ce rebond a été mené à hauteur de 3,4% par l'ajustement des stocks, soit plus de 2 fois la contribution liée à la consommation qui ressort sous les attentes.

Nous rentrerons plus dans le détail lors de la seconde révision ou lors de la parution du chiffre définitif, le chiffre du 3ème trimestre ayant été publié à 3,8% en 1ère estimation pour terminer finalement à 2,2% dans un contexte de changement de certaines méthodes de calcul. Pour l'heure, il s'agit de la meilleure performance en près de 7 ans.

L'orientation de l'indice d'activité de la région de Chicago pour janvier est également ressorti de manière favorable à 61,5 contre 57,2 anticipé et après 58,7 en décembre.

Enfin, le sentiment du consommateur tel que calculé par l'Université du Michigan / Reuters continue sa croissance (mais toujours sur des niveaux historiques déprimés) à 74,4, 1,3 points au-dessus du consensus et après 72,8 antérieurement.



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La bourse de Paris a fortement bénéficié de la publication de ces 3 statistiques inversant la polarité entre acheteurs et vendeurs sur 3 737, le support clef à suivre depuis 48 heures. Le CAC 40 reprend 1,37 % et préserve son support ascendant in extremis en cette fin de semaine.

Le soufflé est cependant retombé assez rapidement à la bourse de New York tirée à la baisse par les valeurs technologiques (Microsoft - 3,36 %, Intel - 2,61 % ou HP à - 1,51 %)
Le Nasdaq encaisse une nouvelle perte à hauteur de 1,77 %, le secteur des semi-conducteurs étant rejoint dans son repli par le secteur informatique de manière prononcée.

Paradoxalement, le secteur des semi-conducteurs qui a été un des précurseurs donnant 'du poids' à cette phase de baisse dès la mi-janvier (Cf. 
Prises de profits dans de forts volumes à la bourse de Paris ), après le sommet d'optimisme du sentiment de marché et du VIX en particulier, est sur le point d'atteindre son support signalé dans le lien précédent à 310, proche de sa moyenne mobile de long terme, soit un seuil susceptible d'offrir au moins temporairement un répit comme sur le support précédent.

Comme la semaine dernière sur le support du biseau ascendant, la configuration du CAC 40 est telle que les choses vont se jouer à très peu de choses avec un tout premier rendez vous important à suivre dès ce lundi à 16 heures concernant l'indice d'activité avancé du secteur industriel US, lequel est anticipé en hausse à 56,1 55,2.

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Fri, 29 Jan 2010 23:59:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-wall-street-boude-la-forte-hausse-de-la-croissance-us-au-4eme-trimestre-43895216.html S'INFORMER http://www.apprendrelabourse.org/article-wall-street-boude-la-forte-hausse-de-la-croissance-us-au-4eme-trimestre-43895216-comments.html#anchorComment
<![CDATA[Sérieux revers à la bourse de Paris]]> http://www.apprendrelabourse.org/article-serieux-revers-a-la-bourse-de-paris-43823143.html Suite à une séance d'épuisement du courant vendeur avant hier et à l'absence d'initiative fébrile sur les marchés actions hier, l'attention se portait aujourd'hui sur la capacité des acheteurs à prolonger en Europe la meilleure 2nd partie de séance à la bourse de New York, la clôture positive de Tokyo et un discours d'Obama qui n'a pas apporté de compléments sur la réforme bancaire évoquée semaine dernière.

Cette séance du jeudi 28 janvier 2010 se solde en fait par une incapacité des acheteurs à reprendre la pression à leur compte et ce, de manière assez notable:

- l'ouverture par l'entremise d'un gap haussier sur 3 800 points extrêmement poussive s'est vite avérée être un coup d'épée dans l'eau sur la partie supérieure de la zone support (trait fin en vert)

- alourdi par l'orientation de Wall Street et des commandes de biens durables en hausse de 0,3 % contre + 2% attendu en décembre, le support à 3 737 signalé hier a signé à 3 reprises au point près la défaite des acheteurs avec une quasi démission au fixing de clôture.

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Cette rupture est à confirmer demain avec la parution à 14H30 du chiffre de la croissance US au 4ème trimestre attendu à plus du double de celle du 3ème à 4,6% annualisé.

On retrouve aujourd'hui diverses thématiques déjà constatées depuis la mi-janvier qui forment depuis un peu une trâme de fond au sein du marché lors de certaines corrections :

- Les valeurs bancaires américaines finissent indécises mais légèrement en hausse à contre-courant de Wall Street ce soir, le seul et unique secteur à finir d'ailleurs dans le vert contrairement aux valeurs technologiques de manière générale et au secteur des matériaux un peu à l'identique des replis de certaines journées précédentes menées par les semi-conducteurs.

- l'Europe continue à faire l'objet de dégagements appuyés (le DAX mais aussi la bourse de Madrid qui essuie une perte de 2 % comme hier) ainsi que l'Euro désormais sous  1,40$ soumis à une spéculation sur la Grèce de manière 'faciale' ou 'emblématique' mais qui traduit les distorsions fondamentales entre les taux d'intérêts des différents pays membres de la zone euro, comme vu dès l'automne, et qui se solde ce jour par l'inscription de 3 pays de l'Euroland (Grèce et Portugal en tête, Espagne en 5ème entourant l'Afrique du Sud et le Kazakhtan) parmi les 5 plus fortes hausses en pourcentage des primes sur les CDS (CDS = assurance contre les défauts de paiements)

  
L'environnement à surveiller :

Lors de la correction de l'été dernier, la Chine et son marché boursier avait été évoquée comme potentiel catalyseur à une baisse des marchés. C'est aujourd'hui à nouveau le cas et un facteur de risque à considérer dans l'accroissement de la pression à la baisse. Comme à cette période, il convient d'apprécier pour en cerner la force si d'autres éléments comme le commerce mondial (BDI), les matières premières (CRB) ou le baromètre que constitue le prix du cuivre et qui sont assez bien corrélés les uns aux autres, comme nous l'avons vu ensemble, constituent également des facteurs de risque. 

A elle seule, la bourse de Shanghaï n'avait pas eu de conséquences sur les bourses occidentales, mais comme à cette période, la baisse simultanée de ces autres marchés serait plus problématique. A suivre.

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Pour mémoire : la conclusion de l'article Matières premières - Indice CRB - Analyse graphique depuis 1958 était "Beaucoup de choses vont dépendre de cette zone 275/300"

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Thu, 28 Jan 2010 23:33:00 +0100 http://www.apprendrelabourse.org/article-serieux-revers-a-la-bourse-de-paris-43823143.html S'INFORMER http://www.apprendrelabourse.org/article-serieux-revers-a-la-bourse-de-paris-43823143-comments.html#anchorComment